Présentation

L’année de M2 s’effectue en alternance. Les missions effectuées par les étudiants dans leurs structures d’accueil sont variées, en fonction de l’option suivie, mais aussi au sein même de ces dernières. Certaines présentent une forte dimension technique, notamment informatiques pour l’option Data, d’autres demandent la réalisation d’études de marchés, de dynamiques territoriales ou de prospective, tandis que des missions demandent la mise en œuvre de compétences opérationnelles en termes de gestion de projet, de conseil, de conduite du changement, etc… Les cours, suivis sur un rythme intensif les jeudi et vendredi s’accompagnent de projets à réaliser seul ou en binômes, qui visent à consolider les apprentissages réalisés par les étudiants durant leurs enseignements et leurs expériences au sein des structures d’accueil de leur alternance).

Au-delà du tronc commun, on retrouve en M2 les blocs optionnels déjà proposés en M1 :

  • Marketing, secteurs et territoires (MST)
  • Organisation, emploi et travail (OET)
  • Data analyst (DA)

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Semestre 1

Sauf mention contraire, les enseignements présentés dans chacune des UE sont obligatoires

Séminaire de rentrée (1 journée)

L’année débute par un séminaire de rentrée qui se déroule sur une journée, sur le site de la station de biologie végétale de l’Université, situé à l’orée de la forêt de Fontainebleau. C’est l’occasion pour les étudiants de la nouvelle promotion de faire connaissance, entre eux et avec les responsables de l’équipe pédagogique. La philosophie du master est rappelée et le déroulement de l’année est explicitée. Les étudiants confirment leur choix d’option et, après discussion, les thèmes d’études qu’ils auront à mener au cours de l’année sont arrêtés.

UE 1 — Cours

Présentation orale (13 h)
Emmanuelle PAQUET
Comédienne, En AcT et enseignante, ESIEE Paris

Objectif pédagogique

L’enseignement vise à acquérir des outils efficaces pour transmettre à l’oral avec aisance et naturel : identifier sa voix, maitriser son souffle ; ressentir sa posture ; gérer le stress, se préparer physiquement ; développer le regard et l’écoute ; se préparer mentalement ; prendre conscience de soi face à l’autre ; gérer l’espace ; faire face à l’imprévu lors du discours ; rester réactif et créatif face à la déstabilisation ; se faire confiance.

Plan de cours

Ce cours aborde les principaux aspects de la communication orale à travers les techniques du théâtre, avec un entraînement pratique prépondérant.
Le cours s’organise autour de trois axes :

  1. Le corps : Jeux d’écoute et d’observation ; Respiration, relaxation, utilisation de l’énergie ; Posture, prise de conscience de soi devant le public.
  2. La voix : Travail sur la colonne d’air, la respiration, le souffle ; L’articulation ; L’adresse au public.
  3. Le message : Faire passer le message, associer le corps et la voix.

Modalités de contrôle des connaissances

Contrôle continu à 100 %. La notation ne se fera pas sur un résultat mais sur l’engagement dans le travail, c’est-à-dire à la fois sur la présence aux cours et les efforts fournis pour suivre les consignes. Il n’est pas prévu d’épreuve de rattrapage en conséquence de cette modalité d’évaluation.

Références bibliographiques

  • Ysabelle Cordeil-Le Millin, S’exprimer en public avec les techniques des acteursS, Dunod, 2015.
  • Gérard Quentin, SEnseigner avec aisance grâce au théâtreS, Chronique sociale, 2004.
Conduite de projet (14 h)
Pierre LOUBIGNAC

Objectif pédagogique

A travers l’étude de projets concrets choisis par les étudiants, le cours a pour objectif d’aborder les notions fondamentales du management de projet et de les préparer à présenter une note de cadrage. Ils abordent ainsi l’ensemble des outils indispensables en gestion de projet pour passer de l’idée à la réalisation.

Plan de cours

Ce cours aborde les principaux aspects de la communication orale à travers les techniques du théâtre, avec un entraînement pratique prépondérant.
Le cours s’organise autour de trois axes :

  1. Qu’est-ce que le management de projet ? Posons les bases
  2. Identifier clairement la demande, définir les besoins et l’objectif
  3. Identifier les risques majeurs et prévoir l’organisation du mode projet (stratégie)
  4. Définir les bons outils pour le pilotage et la planification
  5. Mener des réunions efficaces, utiliser des outils de reportings pertinents
  6. Trouver des solutions en cas de blocage
  7. Faire le bilan du projet

Modalités de contrôle des connaissances

  • Évaluation individuelle continue lors des cours
  • Évaluation collective : présentation d’un projet étudiant sous forme de note de cadrage ou charte projet

UE 2 — Approche de l’opinion et techniques d’enquête qualitative

Approches de l'opinion publique (8 h)
G.Gault

Objectif pédagogique

Plan de cours

Modalités d’évaluation

Références bibliographiques

Techniques d'enquêtes qualitatives (18 h)
Florent CHEMINAL
Consultant, Pluricité

Objectif pédagogique

L’objectif principal de cet enseignement consiste à transmettre aux étudiants comment construire une enquête utilisant différentes es méthodes qualitatives, en maîtriser le choix, la mise en place et l’utilisation pour la mener à bien. Il s’agit en particulier d’apprendre à élaborer les outils méthodologiques propres aux études qualitatives (guides d’entretiens, grilles d’observation, trame d’animation de groupes,…). Enfin, l’enseignement permettra de mobiliser concrètement les méthodes qualitatives à travers des mises en situation

Plan de cours

  1. Introduction aux méthodes qualitatives
  2. L’entretien semi directif
  3. L’animation de groupe (1)
  4. L’animation de groupe (2)
  5. L’observation / l’analyse
  6. Restitution des travaux

Modalités de contrôle des connaissances

• Une enquête à mener en binôme ou trinôme autour d’une thématique générale : l’engagement associatif des étudiants, qui peut être resserré autour d’une association en particulier (interne ou externe à l’université). Le questionnement se décline de la façon suivante :
o Quels sont les moteurs d’engagement des étudiants ?
o Comment se concrétise cet engagement ?
o Quels sont les effets recherchés / observés (A court, moyen et long terme) ?
• Objectif : mobiliser les techniques d’enquête qualitatives étudiées dans le cadre du cours (à minima un outil) et produire une note d’analyse sur les enseignements tirés
• Format de la restitution :
o une note d’analyse de 10 pages maximum incluant des éléments de contexte, une présentation de la ou les techniques utilisées et des éléments de réponse apportées à la problématique initiale. En annexe : la liste des personnes rencontrées, les grilles d’entretien, d’observation ou méthodes d’animation qui ont été utilisées.
o Une présentation de 10 minutes incluant une synthèse de l’analyse, des outils d’enquête mobilisés et un regard critique sur le recours à ces outils (quels sont les atouts et les écueils perçus).

Références bibliographiques

  • Georges Guelfand, Les études qualitatives: Fondamentaux, méthodes, analyse, techniques, Paris, éditions EMS, 2014
  • Hervé Dumez, Méthodologie de la recherche qualitative – Les 10 questions clés de la démarche compréhensive, Paris, Vuibert, 2013
  • Lionel Garreau et Pierre Romelaer (dir.), Méthodes de recherche qualitatives innovantes, Paris, Economica, 2019
  • Stéphane Paul, Hélène Milet et Élise Crovella, L’évaluation des politiques publiques – Comprendre et pratiquer, Rennes, Presses de l’EHESP, 2016

UE 3 — Les enquêtes quantitatives : méthodologie et traitements

Méthodologie des enquêtes quantitatives (12 h)
Isabelle COLLIN
Experte études, innovation, sciences comportementales SNCF

Objectif pédagogique

L’objectif du cours est d’ouvrir les étudiants à la conception et à l’organisation d’enquêtes quantitatives. Il se développe autour de trois thèmes principaux : la conception des enquêtes et l’élaboration de la proposition d’étude ; l’échantillonnage, ses principes et ses techniques ; la conception et la rédaction du questionnaire d’enquête. Le cours est ponctué d’exercices pratiques en petits groupes pour permettre aux étudiants d’assimiler rapidement le cours, notamment en construisant un questionnaire.

Plan de cours

  1. La conception générale des enquêtes : objectifs et processus des enquêtes quantitatives
  2. L’échantillonnage : principe de l’inférence statistique, les méthodes probabilistes et empirique, détermination de la taille d’échantillon, représentativité
  3. Le questionnaire : sa dynamique, la formulation des questions, les biais à éviter

Modalités de contrôle des connaissances

Réalisation d’un questionnaire en groupe et examen final.

Références bibliographiques

  • Pierre Bréchon, Enquêtes qualitatives, enquêtes quantitatives, PUG, 2011
  • Jean-Luc Giannelloni, Eric Vernette, Etudes de marché, Vuibert, 2019
  • Pascal Ardilly, Les techniques de sondage, Technip, 2006
  • François De Singly, L’enquête et ses méthodes. Le questionnaire, Armand Colin, coll. « 128 », 2012
Techniques d'enquête quantitatives - niveau intermédiaire (39 h)
Jean-François TCHERNIA
PAST, Université de Paris, L’ObSoCo
Marie-José VOISIN
Maîtresse de conférences en économie, Université de Paris

Objectif pédagogique

Le cours a pour objectif de présenter de façon à la fois théorique et pratique les principales techniques utilisées pour analyser statistiquement les données d’enquêtes quantitatives.
Les premières séances, avec Marie-José Voisin, sont consacrées aux outils fondamentaux de la statistique descriptive : indicateurs de tendance centrale et indicateurs de dispersion. Les exercices d’application sont faits sur tableur.
La suite du cours, assurée par Jean-François Tchernia, est d’abord consacrée à la constitution des fichiers d’enquête et à leur préparation pour l’analyse ; les étudiants travaillent notamment sur un cas de codification de questions ouvertes.
Toutes les autres séances sont centrées autour du traitement statistique de données d’enquête, en suivant trois étapes : l’analyse univariée, l’analyse bivariée et l’analyse multivariée. Au cours de chacune de ces étapes, les étudiants apprennent les principales techniques de traitement de données et les appliquent directement sur des fichiers d’enquête en utilisant le logiciel SPSS. Les résultats analysés avec les différentes techniques apprises pendant le cours sont systématiquement commentés et restitués sous forme de compte-rendu ou de présentation.

Plan de cours

  1. L’approche de la consommation des ménages par la comptabilité nationale
  2. La structure du budget des ménages
  3. Les déterminants des comportements de consommation
  4. Les comportements d’achat
  5. Consommation et bien-être

Plan des TD

  1. Statistique descriptive
  2. Les fichiers d’enquête et la logique du traitement de données
  3. L’analyse univariée
  4. L’analyse bivariée
  5. L’analyse multivariée

Modalités de contrôle des connaissances

Contrôle continu : exercices individuels et collectifs

Références bibliographiques

    • Fourastié J., Laslier J.-F., Probabilités et statistiques, Dunod, 1997
    • Leboucher L. et Voisin MJ, Introduction à la statistique descriptive, Éditions Cépaduès, 3ème édition, 2015
    • Malhorta N, Décaudin J.M., Bouguerra A., Études marketing avec SPSS, Pearson Education, 4ème édition, 2004
    • Novi M., Pourcentages et tableaux statistiques, PUF, coll. Que sais-je ?, 1998
    • Grangé D., Lebart L., Traitements statistiques des enquêtes, Dunod, 1994
Techniques d'enquête quantitatives - niveau avancé (39 h)
Etienne ROUSSEL
Consultant en stratégie, Wakuroo (traitement et analyse des données d’enquêtes et de sondages)

Objectif pédagogique

L’objectif du cours est d’initier les étudiants aux principales méthodes d’analyse de données quantitatives, appliquées sur des données réelles, à l’aide du logiciel SPSS. L’enseignement inclut un rappel des concepts statistiques de base et des principes d’utilisation du logiciel SPSS et se concentre ensuite sur l’application à des cas concrets (sous forme de TD), permettant aux étudiants de réaliser et d’interpréter les résultats des analyses statistiques usuelles (statistiques descriptives et inférentielles, régression linéaire et logistique, analyses factorielles et classification).

Plan de cours

  1. Définition des principaux concepts liés aux enquêtes quantitatives
  2. Introduction au logiciel SPSS
  3. Manipulation des données (Import et export, création et transformation de variables, fusion et filtrage de tables, redressement d’échantillon)
  4. Statistiques descriptives (tableaux à plat et croisés, principaux indicateurs de tendance centrale et de dispersion, corrélations)
  5. Eléments de statistiques inférentielles (théorie des tests, comparaison de moyennes et de proportions, Chi²)
  6. Introduction à la régression linéaire et à la régression logistique
  7. Analyses Factorielles et Classification

Modalités de contrôle des connaissances

Contrôle continu et projet individuel réalisé tout au long de l’année. Traitement et analyse d’un fichier de données réelles (fichiers INSEE, Open Data) à l’aide du logiciel SPSS, permettant de mettre en œuvre les acquis du cours. Le travail réalisé est suivi d’une présentation écrite et orale des résultats.

Références bibliographiques

  • Pascal Ardilly, Les techniques de sondage, Technip 2006
  • Documentation de SPSS, accessible à l’URL : support.SPSS.com/documentation
  • Olivier Decourt, SPSS L’essentiel, Dunod, 2011
  • Bernard Py, Statistique descriptive : Nouvelle méthode pour bien comprendre et réussir, Economica 2007
  • Stéphane Tuffery, Data mining et statistique décisionnelle, Technip, 2012

UE 4 — Dynamique stratégique

Diagnostic stratégique (24 h)
Noémie ANDRE
Consultante en stratégie et organisation, Chappuis Halder

Objectif pédagogique

L’objectif principal de cet enseignement est de pouvoir diagnostiquer une entreprise et son marché afin de l’aider à saisir les enjeux de demain. Le cours de diagnostic stratégique permettra de comprendre comment analyser les différentes dimensions d’une entreprise et d’identifier comment l’accompagner dans sa transformation.

Plan de cours

  1. Introduction et outils
  2. Diagnostic thématique (crise, portefeuille de marque etc.)
  3. Enjeux du social business
  4. Séminaire de design thinking

Modalités de contrôle des connaissances

Contrôle continu (100%) : exposés et études de cas

Références bibliographiques

  • Bernard Garette, Strategor, Dunod, 2019
  • Jean-Noël Kapferer, Les marques, capital de l’entreprise, Eyrolles, 2007
  • Pierre Vernimmen, Finance d’entreprise, Dalloz, 2019
Conduite du changement (24 h)
Marie REBEYROLLE
Anthropologue, Directrice générale Carré Pluriel

Objectif pédagogique

  • Se familiariser avec les théories et représentations du changement.
  • Expérimenter des outils et méthodes d’accompagnement du changement.
  • Découvrir l’approche de l’anthropologie appliquée à l’accompagnement du changement.

Plan de cours

Le cours décline six grands axes d’un accompagnement du changement, du décryptage de l’environnement dans lequel ce changement s’inscrit, jusqu’à l’évaluation des résultats obtenus.

Chaque séance alterne exercices pratiques, études de cas, mises en situation, apports d’outils et méthodes, échanges et synthèses.

L’animation privilégie la co-construction afin d’expérimenter concrètement les bénéfices et difficultés de cette dynamique essentielle pour réussir un changement.

Séances 1 à 6 :

  • Construire sa posture de consultant en accompagnement du changement : décrypter les idéologies du changement, observer les codes relationnels.
  • Préparer un projet de changement : définir un vrai projet, réaliser le diagnostic, le SWOT et le pitch du projet.
  • Lancer un projet de changement : évaluer les synergies et les antagonismes, négocier les conditions d’adhésion, redéfinir les positions et relations managériales.
  • Mettre en action et favoriser l’engagement les acteurs : développer la co-construction dans les relations individuelles et collectives.
  • Ajuster son mode de relation : décoder et synchroniser sa communication en fonction de ses interlocuteurs.
  • Piloter un projet de changement : animer les réunions, gérer les tensions, réajuster, évaluer les résultats.

Séances 7 et 8 :

Présentation des travaux en sous-groupes préparés par les étudiants.

Modalités de contrôle des connaissances

Evaluation continue : participation individuelle durant chacune des séances.
Evaluation finale : présentation d’un travail réalisé en sous-groupe sur une thématique du changement.

Références bibliographiques

  • BERNOUX P. Sociologie du changement, Paris, Seuil, 2004.
  • CARDON A, LENHARDT V., NICOLAS P. L’analyse transactionnelle, Paris, Eyrolles,1995.
  • D’HERBEMONT O., CESAR B. La stratégie du projet latéral, Paris, Dunod, 1996.
  • ENRIQUEZ E., Les jeux du pouvoir et du désir dans l’entreprise, Paris, Desclée de Brouwer, 1997.
  • FAUVET J. C., L’élan sociodynamique, Paris, Editions d’Organisation, 1996.
  • FAUVET J. C., SMIA M. Le manager joueur de go, Paris, Eyrolles, 2006.
  • REBEYROLLE M. Utopie 8 heures par jour, Paris, L’Harmattan, 2006.

Voir la vidéo réalisée à l’issue du module 2021.

Remise à niveau en marketing (6h)
Emilie NICOT
Responsable Marketing e-business, AXA France

Objectif pédagogique

Plan de cours

 

Modalités de contrôle des connaissances

 

Références bibliographiques

 

Prospective (24h)
Philippe DESTATTE
Maître de conférences à l’Université de Mons, Institut Desstrée

Objectif pédagogique

L’objectif de cet enseignement est de se familiariser à la prospective, de prendre conscience de son utilité dans les organisations et les territoires ainsi que de comprendre le processus et les différentes étapes de la pensée prospective. L’enseignant abordera également par la pratique les méthodes que la prospective utilise et les grands enjeux qu’elle éclaire.

Plan de cours

Le cours est constitué de trois parties. La première fonde et définit les notions de prospective et d’anticipation comme outils de conduite du changement, en lien avec l’approche systémique, les temporalités de longue durée, les logiques de stratégie et d’action.
Le deuxième partie établit l’articulation des approches prospectives avec les concepts en usage dans les organisations et les politiques publiques : développement durable, gouvernance, management participatif, innovation sociale, etc.
La troisième partie envisage les processus de changement par les méthodes prospectives et d’anticipatrices dans les organisations, les entreprises et les politiques publiques, tant globales qu’européennes, nationales et fédérales, des entités fédérées et des pouvoirs locaux, dans une approche comparatiste.

Modalités de contrôle des connaissances

Épreuves de contrôle continu au travers d’exercices et remise d’un travail final d’application

Références bibliographiques

  • Peter Bishop, Andy Hines, Teaching about the Future, New York, Palgrave Macmillan, 2012.
  • Günter Clar, Philippe Destatte, Regional Foresight, Boosting Regional Potential, Mutual Learning Platform Regional Foresight Report, Luxembourg, European Commission, Committee of the Regions and Innovative Regions in Europe Network, 2006.
  • Philippe Destatte et Philippe Durance (dir.), Les mots-clés de la prospective territoriale, coll. Travaux, Paris, Collège européen de Prospective territoriale – DIACT – La Documentation française, 2009.
  • Jerome C. Glenn and Theodore J. Gordon, Futures Research Methodology 3.0., Washington, The Millennium Project, 2010.

UE 5 — Anglais

Anglais (28h)
Christine Nguyen Huu

Les cours de langue sont assurés par le département LANSAD (LANgues pour Spécialistes d’Autres Disciplines). Pour plus d’informations, voir le site de ce dernier.

UE 6 — Méthodologie de travail

Gestion de l'information (6h)
Marie-Madeleine SALMON
Responsable de l’Information et de la Documentation, Publicis

Objectif pédagogique

L’information support de la démarche d’études et de conseil ; Présentation de méthodes d’organisation pour l’information utile et la veille professionnelles et stratégiques dans les métiers des Etudes et du Conseil.

Plan de cours

  • Méthodes pour l’information au service du Consulting : chercher, trouver, et retrouver efficacement sous l’angle de la consultance
  • Veiller efficacement dans le cadre de mission de consulting
  • Partager, diffusion l’information, laquelle et comment
  • Présentation de cas

Modalités de contrôle des connaissances

Résolution de cas concrets.

Références bibliographiques

  • Brigitte Guyot, Dynamiques informationnelles dans les organisations, Hermès-Lavoisier, 2006
  • Alain Tihon, Les attracteurs informationnels, information et savoir dans l’entreprise, Descartes, 2005
  • John Batelle, La révolution Google, Eyrolles 2006
  • Laurent Hermel, Maîtriser et pratiquer la veille stratégique, Editions AFNOR pratique 2001
Traitement de l'actualité socioéconomique(12h)
Igor MARTINACHE
Enseignant à l’Université de Paris, collaborateur au mensuel Alternatives économiques

Objectif pédagogique

Cet enseignement vise à aider les étudiant.e.s à interroger leur rapport à l’actualité et à développer une posture à la fois curieuse et réflexive vis-à-vis de cette dernière, en somme à acquérir une certaine “hygiène intellectuelle” dans son suivi. Un enjeu crucial dans les métiers auxquels elles et ils se préparent mais souvent négligé et qui devient d’autant plus important à une ère où prolifèrent les sources d’informations comme les informations elles-mêmes, avec une hiérarchisation et une fiabilité très inégales en fonction des vecteurs.

Plan de cours

1.Les grandes transformations du paysage médiatique
2.Quelles sources et comment les utiliser ?
3. Croisement des sources et synthèse des informations.
4. Élaboration d’habitudes personnalisées de veille informationnelles.
5. Réalisation et présentation de revues de presse.

Modalités de contrôle des connaissances

Contrôle continu (100%) sous la forme de différents exercices à réaliser au cours de l’enseignement (synthèses de document, recherche d’information, présentation d’une revue de presse en groupe, etc.).

Références bibliographiques

  • Jérôme Berthaut, La banlieue du “20 heures”, Marseille, Agone, 2013
  • Pierre Bourdieu, Sur la télévision, Paris, Raisons d’Agir, 1996
  • Jean-Marie Charon, Les médias en France, Paris, La Découverte, 2014
  • Ivan Chupin, Nicolas Kaciaf et Nicolas Hubé, Histoire politique et économique des médias en France, Paris, La Découverte, 2012
  • Jean Gabszewicz et Nathalie Sonnac, L’industrie des médias à l’ère numérique, Paris, La Découverte, 2013
  • Jacques Le Bohec, Les mythes professionnels des journalistes, Paris, L’Harmattan, 2000
  • Alain Le Diberder, La nouvelle économie de l’audiovisuel, Paris, La Découverte, 2019
  • Brigitte Le Grignou et Erik Neveu, Sociologie de la télévision, Paris, La Découverte, 2017
  • Erik Neveu, Sociologie du journalisme, Paris, La Découverte, 2019 [5e éd.]

 

Séminaire de créativité(7h)
Méthodologie des études (12h)
Isabelle COLLIN
Experte études, innovation, sciences comportementales SNCF

Objectif pédagogique

L’objectif du cours est de préparer les étudiants à la vie professionnelle dans le domaine des études et du conseil socio-économique. Après une présentation générale du secteur et des acteurs du marché des études, le cours aborde les différentes méthodes rencontrées, y compris les dernières innovations du secteur. Le cours se concentre ensuite sur la carrière du chargé d’études et les étapes clés de son travail : la proposition d’études, l’analyse et la restitution des résultats.

Plan de cours

  1. Panorama des études et méthodes : Le rôle des études. Les acteurs, le marché des études. Typologie des études. Panorama des méthodologies.
  2. Etre un chargé d’études : Le métier de chargé d’études. La relation institut – client. Commenter des données. Les écrits : rapport, note de synthèse. Présenter à l’oral.

Modalités de contrôle des connaissances

Contrôle continu et projet individuel réalisé tout au long de l’année. Traitement et analyse d’un fichier de données réelles (fichiers INSEE, Open Data) à l’aide du logiciel SPSS, permettant de mettre en œuvre les acquis du cours. Le travail réalisé est suivi d’une présentation écrite et orale des résultats.

Références bibliographiques

  • Alain Jolibert, Philippe Jourdan, Marketing research, Dunod, 2011
  • SYNTEC EMO, Les études Marketing et Opinion – Fiabilité des méthodes et bonnes pratiques, Dunod, 2007
  • Jean-Luc Giannelloni, Eric Vernette, Etudes de marché, Vuibert, 2019
  • Eric Vernette, Marc Filser, Jean-Luc Giannelloni, Etudes marketing appliquées, Dunod, 2008
Méthodologie du conseil (12h)
Olivier BLANDIN
PAST, Université de Paris, L’ObSoCo

Objectif pédagogique

L’objectif de cet enseignement vise à éclairer sur les différentes dimensions à prendre en charge dans la réalisation d’une intervention de l’analyse de la demande, voire sa reformulation et l’élaboration d’une réponse (une offre d’intervention) en passant par la détermination d’une méthodologie. Il s’agira également d’indiquer l’enjeu professionnel se pouvoir articuler des enjeux d’intervention, des choix de méthodologie et la mobilisation des de connaissances théoriques issues de la recherche en sciences sociales.

Plan de cours

  1. Les différents types d’intervention
  2. Les étapes clés
  3. L’analyse de la demande
  4. La formulation d’une réponse
  5. Méthodologie et modes d’intervention
  6. La réalisation de l’intervention : quelques questionnements

Modalités de contrôle des connaissances

Travaux d’application : analyse des demandes d’intervention (direct, par appel d’offre) et échange sur des questionnements d’intervention (compréhension de la demande, conditions d’intervention, méthodologies possibles, élaboration d’une réponse).

Bureautique pour les études et le conseil (18h)
Cabinet COLORADO (intervenant.e.s multiples)

Objectif pédagogique

Aujourd’hui, le pack Office est incontournable en entreprise. De plus en plus d’entreprises requièrent une vraie maîtrise d’Excel, Word & PowerPoint à l’embauche.
L’objectif de ce cours est de donner les clés de son utilisation dans le monde du travail.
A cet effet, le cours intègre non seulement une composante théorique mais aussi une mise en application concrète s’articulant autour de la réponse à un appel d’offre émis suite à un changement organisationnel majeur au sein d’une entreprise.

Sur Word, l’objectif est d’écrire un document en utilisant les impératifs de mises en page (gestion des styles, table des matières, en-tête et pied de page notamment).
Sur Excel, l’objectif est de maîtriser les principales fonctions (recherchev, si, somme.si notamment) et le traitement des données (Tableaux croisés dynamiques, conversion des données, manipulation des données…)
Sur PowerPoint, l’objectif est la maîtrise de la forme (masques des diapositives) mais aussi du fond (contenu et qualité de présentation à l’oral).

Plan de cours

Le contenu du cours est scindé entre cours théorique, exercices basiques et mise en application pratique autour d’un cas d’étude en fil rouge (réponse à un appel d’offres dans le cadre d’un changement organisationnel majeur au sein d’une entreprise). Le sujet est traité par équipe de 3-4 personnes

Thématiques des séances

  • Attentes des élèves, présentation d’Office en général
  • Word – théorie & exercices : gestion de texte, mise en page, styles, publipostage
  • Word – fil rouge : rédaction d’un document complet de réponse à appel d’offre
  • Excel – théorie & exercices : formules, Tableaux croisés, graphiques, enregistrement de macros, mise en page
  • Excel – fil rouge : rédaction d’une grille de prix de réponse à appel d’offre
  • PowerPoint – théorie & exercices : thèmes & masques, logical writing
  • PowerPoint – fil rouge : réalisation & présentation en groupe d’une proposition commerciale, debrief

Modalités de contrôle des connaissances

La notation se base sur les critères suivants :

  • La présence au cours (un impératif pour pouvoir progresser) : 20%
  • L’application des exercices: 30%
  • Le travail en groupe réalisé dans le cadre du fil rouge : 50%

    UE 7 — Mémoire 1

    Mémoire

    Tout d’abord, précisons ce que le mémoire n’est pas. Le mémoire n’est pas un rapport de stage, qui consisterait à présenter la structure d’accueil durant l’alternance et le contenu des missions qui ont été confiées à l’apprenti durant l’année. Il n’est pas non plus la reproduction in extenso d’un travail réalisé durant le stage dans le cadre des missions confiées à l’apprenti. Le mémoire est un travail d’ordre universitaire. Il traite d’une question formulée clairement, argumentée et justifiée théoriquement, pratiquement et méthodologiquement.

    La définition du sujet fait l’objet d’une concertation entre l’étudiant, son tuteur à l’Université et son maître d’apprentissage en entreprise. Il doit être en relation avec le contenu de la mission de l’étudiant en entreprise. Chaque étudiant doit rendre avant le 31 janvier la « fiche mémoire » indiquant le sujet de son mémoire ainsi qu’un plan prévisionnel. Cette fiche doit être signée par le maître d’apprentissage, le tuteur et l’étudiant et validée par le directeur du M2.

    Le mémoire doit témoigner de l’intérêt du détour par la réflexion méthodologique et théorique pour le traitement d’une question concrète relevant de la mission confiée à un chargé d’études ou un consultant. Par ce travail, l’étudiant doit prendre conscience de l’importance de ne pas considérer comme étrangers l’un à l’autre le détour conceptuel et l’impératif de réponse opérationnelle à des questions concrètes posées par des commanditaires. L’étudiant doit adopter une attitude analytique et critique, s’attacher au dévoilement des acteurs, de leurs positions et de leurs stratégies…

    Le travail de mémoire doit donc constituer une opportunité de lectures « fondamentales », de nature méthodologique et/ou théorique, dans le champ du sujet, parallèlement à l’exploitation d’études antérieures et de matériaux documentaires issus par exemple de la presse professionnelle. La rédaction doit explicitement faire référence à ces lectures. Formellement les principes académiques de présentation doivent impérativement être respectés, les auteurs et sources cités rigoureusement, les références explicites, etc. Les principes déontologiques de base (pas de copier-coller sans guillemets et citations…) doivent être scrupuleusement respectés.

    Le volume total du mémoire devra se situer entre 30 et 50 pages, hors annexes.

    Le tuteur dirige le travail de recherche. Dans la mesure du possible les maîtres d’apprentissage doivent aider leur stagiaire, par un soutien méthodologique et en accordant du temps durant la présence en entreprises (notamment lors de la phase de bouclage). L’entreprise gagnera un apport conceptuel ou méthodologique et le stagiaire aura en main un rapport présentant son effort à d’autres employeurs …

    Une note d’étape, de 5 à 10 pages, explicitant la problématique, les partis pris retenus et défendant le plan envisagé, sera rendue autour du 20 mai. Cette note doit témoignée d’un processus de maturation de la réflexion sur le sujet et de l’avancement du travail de lecture. Évaluée par le tuteur et un autre membre de l’équipe pédagogique, elle fera l’objet d’une note qui entrera pour 20 % dans le calcul de la note de mémoire finale.

    Le mémoire doit être rendu autour du 15 septembre. Il est soutenu, devant un jury composé de deux membres de l’équipe pédagogique (dont le tuteur) et du maître d’apprentissage avant la fin septembre. La soutenance, d’une durée approximative d’une heure, consiste une présentation PowerPoint d’une quinzaine de minutes au cours de laquelle l’étudiant présente sa méthodologie, ses principaux résultats et le bilan qu’il tire de son travail, suivie d’une trentaine de minutes de discussion avec le jury. La note de mémoire résulte de la moyenne de quatre notes : la note attribuée à la note d’étape, une note pour le « fond » du mémoire (coefficient 2), une note pour la qualité de la rédaction et de la présentation du rapport (coefficient 1), une note pour la qualité de la prestation orale lors de la soutenance (coefficient 1). Après délibération des membres du jury de soutenance, l’étudiant est informé de l’ordre de grandeur de sa note, la note définitive étant susceptible d’être ajustée lors du jury de diplôme à des fins d’harmonisation. La note de mémoire compte pour 30 % dans la note finale. Une note inférieure à 8 est éliminatoire.

    UE 8 — Suivi et évaluation de la formation en entreprise 1

    Suivi et évaluation de la formation en entreprise

    Le principe de l’alternance est que la formation repose sur l’acquisition de savoirs académiques et professionnels à l’Université, et l’acquisition de compétences pratiques au sein de la structure d’accueil. Cette dernière fait donc l’objet d’une évaluation. A trois reprises dans l’année (en février, juin et septembre), le maître d’apprentissage est invité à remplir une fiche d’évaluation de l’apprenti dont il a la charge. Il note différents aspects du travail de l’apprenti et rédige des commentaires relatifs aux compétences acquises et aux objectifs sur le plan des compétences à acquérir ou à améliorer. Sur cette base, chaque fiche débouche sur un note moyenne et la moyenne des trois notes (la note de septembre ayant un coefficient 2) fournit la note d’entreprise, qui compte pour 20 % dans la note finale.

    Semestre 2

    UE 9 – Tendances 1

    Corporate governance and responsibility (20h)
    Antoine REBERIOUX
    Professeur d’économie, Université de Paris, LADYSS

    Aims

    This seminar will focus on corporate governance, as the set of legal, formal and non-formal rules that shape decision-making within firms. It will investigate the relationships between the various stakeholders of the business firms: shareholders, directors, executive officers and worker representatives. Two issues will be raised. First, what is the ultimate responsibility of the firm? To best serve the interests of shareholders ? Or do firms have a broader social responsibility? Second, what are the consequences of various corporate governance arrangements on firm strategy (investment, time horizon, etc.)? The content of the seminar will be both theoretical (with an examination of the literature in institutional economics, socio-economy and corporate and labour law) and empirical (with a focus on studies using micro-data on). Teaching will be in English.

    Summary

    1. The company and the firm
    2. Comparative corporate governance
    3. The financialization of the business firm
    4. Worker voice in governance
    5. Shareholder primacy versus Corporate social responsibility

    Evaluation

    • CCESE: 2 hours classroom examination
    • APE and IES: each student will write an home essay that critically assesses an important academic paper (to be decided with me).

    Indicative readings

    There is no dedicated textbook for this course. However, for each seminar, specific readings will be required.

    Economie servicielle (20h)
    Thomas LAMARCHE
    Professeur d’économie, Université de Paris, Ladyss

    Objectif pédagogique

    Le cours a pour objet d’identifier une des principales dimensions de l’économie servicielle : la relation de service et plus largement les modalités variées de coproduction. Analyser l’économie à partir des services impose de repenser les rapports aux clients-bénéficiaires, aux territoires, et donne des pistes pour penser de nouveaux modèles économiques. Le cours est essentiellement basé sur une étude de cas menée par les étudiant.es regroupé en équipe de travail. Chacune devra formuler une recommandation d’intervention en matière d’amélioration de la relation de service, auprès d’un client auprès duquel il conviendra de mener une investigation. Le cours accompagne les groupes de travail en posant des éléments de diagnostic sur la relation de service, sur les changements contextuels globaux liés aux tendances à la désindustrialisation / tertiarisation notamment.

    Plan de cours

    1. Introduction / problématique du cours
    2. Présentation de l’étude de cas – Composition des groupes de travail
    3. Définition et caractéristiques des services : relation de service et coproduction
    4. Les séances de TD sont l’occasion de présentation de l’avancée des travaux, de travail de groupes, de pollinisation entre les équipes.
    5. Selon l’avancée des équipes et les questions rencontrées, le cours (les diapos) sera mobilisé autour de différentes thématiques utiles à l’avancée. Notamment
      a. De la problématique quête de gains de productivité dans les services
      b. Crise post-industrielle
      c. Service et intermédiation numérique
      d. Service et territoire
      e. Nouveau management public
      f. Relation de service et rétention clients etc.
    6. Diagnostics par les groupes, puis Exposés.

    Modalités de contrôle des connaissances

    Contrôle continu 100 % de la note finale : exposé + document écrit

    Références bibliographiques

    • Jean Gadrey, Socio-économie des services, collection Repères, La Découverte, Paris, 2003.
    • Philippe Moati, L’économie des bouquets, Edition de l’Aube Paris, 2007.
    • Caml Gallouj et Farida Djellal, Introduction à l’Economie des services, PUG, 2007.
    • Philippe Eiglier et Eric Langeard, Servuction le marketing des services, Ediscience, Paris, 1987.
    • Jean-Christophe Graz et Nafi Niang (dir.), Services sans frontières. Mondialisation, normalisation et régulation de l’économie des services. Paris: Presses de science po, 2013

    UE 10 – Tendances 2

    Strategies of multinational enterprises (20h)
    Yorgos RIZOPOULOS
    Professeur d’économie, Université de Paris
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    Goals

    This seminar draws from a variety of disciplines including business, economics, management, political economy and public policy. The objective is to propose a microeconomic analysis of globalization (internationalization of firms) and a critical synthesis of the main theoretical approaches concerning MNEs, focusing on oligopolistic interactions and cooperative strategies, organization, coordination and governance patterns, MNEs’ institutional anchoring and State/business relations.

    Outline

    1. Introduction: Phases of capitalist international expansion, financial globalization, types of business internationalization, foreign direct investment (FDI) and recent trends, vertical and horizontal FDI, types of multinational enterprises, relation with trade, FDI and diversification.
    2. Theoretical determinants of internationalization strategies.
    3. International strategic alliances.
    4. The MNE as organization.
    5. MNE and the State.
    6. Two case studies.

    Evaluation

    Each student have to do a short synthesis of 2000 words of two or three readings concerning a specific issue (summarize the papers’ objectives and results, raise issues of debate, critiques that can be addressed to the papers, etc.). Students have also to deliver a 10 minutes oral presentation of their essay. The essay (written synthesis and oral presentation) counts for 40% of the mark and there is a two-hour final exam (60% of the mark).

    Selected readings

    • Boddewyn, J. & Brewer, T. (1994). International-business political behavior: New theoretical directions. Academy of Management Review, 19 (1), p. 119-143.
    • Das, T. & Teng, B. (2000). A resource-based theory of strategic alliances. Journal of Management, 26(1), p. 31-62.
    • Dunning, J. (2001). The eclectic (OLI) paradigm of international production: Past, present and future. International Journal of the Economics of Business, 8 (2), p. 173-190.
    • Gereffi G., Humphrey J. & Sturgeon T. (2005). The governance of global value chains. Review of International Political Economy, 12 (1), February, p. 78–104.
    • Ghoshal, S. & Bartlett, C.A. (1990). The multinational corporation as an interorganizational network. Academy of Management Review, 15 (4), p. 603-625.
    • Hillman, A. (2003). Determinants of political strategies in U.S. multinationals. Business & Society, 42 (4), p. 455-484.
    • Kobrin S. (2015). Is a global nonmarket strategy possible? Economic integration in a multipolar world order. Journal of World Business, 50 (2), p. 262-272.
    • Levy, D. & Prakash, A. (2003). Bargains old and new: Multinational corporations in global governance. Business and Politics, 5 (2), p. 131-150.
    • Ramamurti, R. (2001). The obsolescing “Bargaining Model”? MNC-host developing country relations revisited. Journal of International Business Studies, 32 (1), p. 23-39.
    • Rizopoulos, Y. & Sergakis, D. (2010). MNEs and policy networks: Institutional embeddedness and strategic choice. Journal of World Business, vol. 45 (3), p. 250-256.
    • UNCTAD. World investment report (various years).
    • Vernon, R. (1979). The product cycle hypothesis in a new international environment. Oxford Bulletin of Economics and Statistics, 41, p. 255–67.
    Mutations du système productif et des stratégies d’entreprise (20h)
    Nicole AZOULAY

    Université de Paris

    Objectif pédagogique

    Ce cours s’intéresse aux transformations qui affectent l’organisation, la taille et les stratégies d’entreprise, ainsi que l’évolution et les mutations qui affectent leurs rapports de concurrence et de coopération sur les marchés. Pour appréhender ce champ d’études, le cours se centre sur la grande entreprise de la fin du 19ème siècle au début du 21ème, en mobilisant l’évolution des contextes macroéconomiques dans lesquels elle se développe et se transforme.

    Plan de cours

    1. Introduction générale
    2. Mutations et stratégies : Emergence et développement de la grande entreprise fordienne
    3. Crise du fordisme, mondialisation et financiarisation : les dynamiques de recomposition
    4. Les stratégies d’entreprise dans le nouvel ordre économique mondial
    5. Structure, organisation et compétences de la grande entreprise contemporaine
    6. Conclusion

    Modalités de contrôle des connaissances

    Note de synthèse + examen final

    Références bibliographiques

     

    • El Mouhoub Mouhoud, 2011 : Mondialisation et délocalisation des entreprises, Repères, La Découverte
    • Chevagneux et alii, 2007 : Les enjeux de la mondialisation (Tome 3), Repères, La Découverte
    • Boyer R. & M. Freyssenet, 2000 : Les modèles productifs, coll. Repères, La Découverte
    • Berger S., 2006 : Made in monde, les nouvelles frontières de l’économie mondiale. Seuil
    • Berger S., 2003 : Notre première mondialisation, leçons d’un échec oublié. La République des idées. Seuil
    • Batsch A.: Le capitalisme financier, coll. Repères, La Découverte
    • Aglietta M., A. Reberioux, 2004 : Dérives du capitalisme financier, Bibliothèque Albin Michel Economie
    • Veltz P., 2000 : Le nouveau monde industriel; collection Le débat, Gallimard.
    • Weinstein O., 2010 : Pouvoir, finance et connaissance ; les transformations de l’entreprise capitaliste entre XX et XXIe siècle, La Découverte

    UE 11 – Approfondissements thématiques 1

    2 ou 3 enseignements à suivre en fonction de l’option suivie

    Mesure de la performance marketing (18h) - option MST
    Emilie NICOT
    Responsable Marketing e-business, AXA France

    Objectif pédagogique

    • Partager l’évolution des attentes auxquelles doivent répondre les directeurs marketings dans les entreprises qui ont conduit à une mesure plus fine et polymorphe de la performance marketing
    • Partager un panorama des grands indicateurs de performance marketing, et approfondir ensemble le lien entre la mesure du marketing et le modèle économique / les enjeux stratégiques de l’entreprise
    • Zoomer sur la mesure du marketing Digital
    • En conclusion ; ouvrir la notion de performance à la notion de mesure / constat d’échec appliqué à un exemple d’innovation marketing

    Plan de cours

    1. Introduction Marketing et mesure : que mesure-t-on quand on parle de marketing et de performance ?
    2. La mesure marketing au quotidien (panels, tracking), principaux KPIs, principaux biais et exemples de mesures correctives
    3. Focus sur les indicateurs de performance en marketing digital : du clic à la valeur
    4. Liens entre les indicateurs pertinents de performance marketing et le modèle économique / les enjeux stratégiques de l’entreprise
    5. Faire la preuve de la nécessité stratégique des investissements marketing // les actionnaires devraient-ils attendre le même ROI marketing de la part de toutes les entités ?
    6. Test puis en conclusion du cours : parler de la mesure de l’échec, appliqué à l’innovation marketing.

    Modalités de contrôle des connaissances

    Participation en cours (25%), Etude de cas (50%) et test écrit (25%).

    Références bibliographiques

    • Jacques Lendrevie, Julien Lévy (2013), Mercator : théorie et nouvelles pratiques du marketing, Paris, Dunod
    • Philip Kotler, Hermawan Kartajaya, Iwan Setiawan (2012), Marketing 3.0 : Produits, Clients, Facteur Humain, Bruxelles, De Boeck
    • Philip Kotler, Hermawan Kartajaya, Iwan Setiawan, Marc Vandercammen (2017), Marketing 4.0 : Le passage au digital, Bruxelles, De Boeck
    Approche digitale des études marketing (18h) - options MST et DA
    Frédéric Lefebvre-Naré
    Ingénieur-conseil, Isée dataSTRATEGIES

    Objectif pédagogique

    Les différentes séances seront consacrées à présenter un ou plusieurs outils particuliers, et seront reliées par une thématique commune, prise comme exemple : l’automobile et la mobilité.

    1. Questionnaires en ligne, mesure de la satisfaction, NPS
    2. Enquêtes quantitatives en ligne sur PC ou téléphone, access panels
    3. Observation des comportements en ligne. Audimétrie, efficacité publicitaire. Dashboarding : Google Analytics.
    4. Mesure de résultats du marketing digital. (point seulement évoqué, car traité dans le cours « mesure de la performance marketing »)
    5. Données textuelles : SAV et « voix du client »
    6. Données textuelles : expression spontanée, réseaux sociaux (netnographie)
    7. Consultations en ligne (civic tech) et communautés en ligne
    8. Open data et analyses multi-sources

    Modalités de contrôle des connaissances

    50 % en contrôle continu (dont 25% participation / 25% tests) et 50 % en examen terminal sur table.
    L’évaluation du contrôle continu se fera toutes les deux séances, à partir de travaux individuels ou en binôme, réalisés en classe.

    Références bibliographiques

      • Delphine Dion (dir.), A la recherche du consommateur : Nouvelles techniques pour mieux comprendre le client, Dunod 2008
      • Steven Gittelman et Elaine Trimarchi, « Online research … And all that jazz! The practical adaptation of old tunes to make new music», Online Research, 2010. Téléchargeable à ce lien.
      • Mario Callegaro et al. (dir.), Online Panel Research: A Data Quality Perspective, Wiley, 2014
      • Robert V. Kozinets, Netnography: The Essential Guide to Qualitative Social Media Research, Sage, 2019 (3e éd.)
      • Dominique Boullier et Audrey Lohard, Opinion mining et sentiment analysis. Méthodes et outils, OpenEdition Press, 2012
    Stratégie de gestion des ressources humaines (24h) - option OET
    Antoine RIAL-PETAT
    Responsable RH, BNP Paribas Personal Finance

    Objectif pédagogique

    L’objectif du cours est de proposer aux étudiants un cadre d’analyse des projets RH selon 4 axes d’indicateurs :
    – les indicateurs de suivi
    – les indicateurs de performance
    – les indicateurs de risque
    – les indicateurs d’efficience
    L’ensemble des activités RH, allant du recrutement au droit social en passant par la formation et la gestion de carrière, est analysé selon cette méthodologie durant le cours.

    Plan de cours

    1. Présentation des grands thèmes et des indicateurs RH.
    2. Focus sur un type d’indicateur et un thème RH.
    3. Entraînement à l’oral. Focus sur un type d’indicateur et un thème RH.
    4. Focus sur un type d’indicateur et un thème RH.
    5. Focus sur un type d’indicateur et un thème RH.
    6. Évaluation orale. Conférence d’ouverture.

    Modalités de contrôle des connaissances

    Contrôle continu (20%) : assiduité dans le travail personnel, notamment concernant la revue de presse et les éventuels travaux (non notés mais contrôlés à chaque cours).
    Examen terminal (80%) : Mise en place d’indicateurs, par groupe, sur une entreprise spécifique avec un rendu écrit (tableau Excel et document Word) et un oral de 3 minutes par personne.

    Références bibliographiques

      • Christian Batal, La gestion des ressources humaines dans le secteur public, Paris, Éditions d’Organisation, 1997
      • Jean-François Amadieu, DRH : le livre noir, Paris, Seuil, 2013
      • Loïc Cadin et Francis Guérin, La gestion des Ressources Humaines, Paris, Dunod, 2015 (4e éd.)
    Relations sociales, travail et intervention (18h) - option OET
    Romain DEMISSY
    Maître de conférences en économie, Université de Paris

    Objectif pédagogique

    Plan de cours

    Modalités de contrôle des connaissances

    Références bibliographiques

    Analyse des emplois, des métiers et des qualifications (24h) - option OET
    Camille SIGNORETTO
    Maître de conférences en économie, Université de Paris, LADYSS

    Objectif pédagogique

    Le cours d’analyse des métiers, des emplois et des qualifications (AMEQ) s’insère dans le parcours RH du master CCESE. Il vise à donner aux étudiants des clés de compréhension et des outils d’analyse des évolutions des emplois et des métiers dans l’objectif d’anticiper les besoins en qualifications, si ce n’est en compétences, à l’échelle d’un secteur, d’un territoire ou d’une entreprise.

    Plan de cours

    Après une introduction revenant sur les principales notions d’analyse des métiers, des qualifications et des compétences (GPEC, GRH territorialisée, types de classifications des métiers et des secteurs), ainsi que de prospective, puis sur leurs présupposés théoriques ; une première partie visera à dresser un état des lieux des pratiques de prospective des emplois et des métiers mis en œuvre par différents acteurs institutionnels (Dares-Ministère du Travail, France Stratégie, Observatoires Régionaux des Métiers, Observatoires Prospectifs des Métiers et des Qualifications de branches, Cedefop, OCDE, etc.) ; puis une seconde partie reposera sur des mises en application sur des secteurs et/ou territoires à partir de différentes méthodes. Cette dernière partie se concrétisera pour les étudiants par la réalisation d’un rapport d’expertise utilisant l’une des méthodes sur un secteur ou territoire choisi.

    Modalités de contrôle des connaissances

    Les étudiant-e-s sont évalué-e-s individuellement et collectivement en 100% CC.
    Le contrôle des connaissances reposera sur deux types d’évaluation : réalisation d’un rapport d’expertise par groupe d’étudiants avec présentation orale en fin de semestre et évaluation par les pairs (70% de la note) ; rendus ponctuels tout au long du semestre (fiches, notes, étapes d’avancement du rapport ; 30% de la note).

    Références bibliographiques

    • France Stratégie – Dares (2015), « Les métiers en 2022 », Rapport du groupe Prospective des métiers et des qualifications, avril.
    • France Stratégie – Dares (2018), Prospective des Métiers et Qualifications (PMQ) : bilan et perspectives, février.
    • Loubès, A. et Bories-Azeau, I. (2016), « Les logiques de la GPEC élargie au territoire : une proposition de typologie », Gestion 2000, volume 33(2), pp. 141-160.
    Data mining et projet (48h) - option DA - options MST et DA

    UE 12 – Approfondissements thématiques 2

    2 enseignements à suivre en fonction de l’option suivie

    Analyse sectorielle (24h) - option MST
    Philippe MOATI
    Professeur d’économie, Université de Paris, L’ObSoCo

    Objectif pédagogique

    L’objectif de cet enseignement est la transmission d’une méthodologie d’étude de secteurs d’activité visant à révéler les mécanismes de fonctionnement du secteur étudié et à anticiper sa dynamique d’évolution. On s’attache à la présentation d’une démarche d’analyse générale, des concepts théoriques utiles, des indicateurs pertinents, et des grandes tendances observées dans de nombreux secteurs sur différents points de l’analyse.

    Plan de cours

    1. Introduction : les études de secteur, pourquoi ? Comment ?
    2. Les conditions de base
    3. Les structures
    4. Les comportements
    5. Les performances
    6. Les stratégies d’adaptation
    7. Conclusion prospective

    Modalités de contrôle des connaissances

    Réalisation de fiches sur un secteur tout au long de l’enseignement (50 %) + examen final (50 %)

    Références bibliographiques

      • Michael Porter, La concurrence selon Porter, Montreuil, Pearson, 1999.
      • Alexandre Osterwalder, Yves Pigneur, Business Model : nouvelle génération, Montreuil, Pearson, 2011.
      • Carl Shapiro, Hal R.Varian, Economie de l’information. Guide stratégique de l’économie des réseaux, Bruxelles, De Boeck Université, 1999.
    Analyse des tissus économiques locaux (24h) - option MST
    Philippe MOATI
    Professeur d’économie, Université de Paris, L’ObSoCo

    Objectif pédagogique

    L’objectif de cet enseignement est la transmission d’une méthodologie d’analyse des tissus économique locaux, comme composante d’un diagnostic de territoire. Le cours combine la présentation des indicateurs clés et des concepts théoriques fondamentaux nécessaires à la mise en œuvre d’une démarche d’analyse devant aboutir à la préconisation d’orientations pour une stratégie de développement du territoire.

    Plan de cours

    1. Les instruments d’analyse du tissu économique local
    2. A la recherche des effets régionaux : qu’est-ce qu’un territoire économique ?
    3. Rappel des grandes tendances de la géographie économique
    4. Les stratégies de développement local

    Modalités de contrôle des connaissances

    Réalisation d’une fiche sur un territoire (30 %) + examen final (70 %)

    Références bibliographiques

        • François Bost, La France : mutations des systèmes productifs, Paris, CNED/SEDES, 2014
        • Laurent Carroué, La France : les mutations des systèmes productifs, Paris, Armand Collin, 2013
        • Laurent Davezies, La crise qui vient. La nouvelle fracture territoriale, Paris, Seuil, 2012</li
        • Pierre Veltz, La France des territoires, défis et promesses, La Tour d’Aigues, Editions de l’Aube, 2019
    Initiation à la gestion des bases de données (14h) - option DA
    Maria Alejandra GACIAS
    Directrice de la Connaissance Client et du CRM, Solocal

    Objectif pédagogique

    A l’issue de ce cours, l’étudiant sera capable de maitriser les éléments basiques et nécessaires pour la définition, la modélisation et la création d’une base de données. Comprendre l’esentiel du langauge SQL en tant que langage indispensable pour stocker et lire des données. La maitrise des commandes basiques de SQL qui permettent de communiquer avec une base de données sera acquise à travers des exemples et exercises réalisées au fil du cours. De façon générale, ce cours est orienté à préparer l’étudiant pour la maitrise basique de toutes les étapes qu’interviennent depuis la conception à la création d’une base de données.

    Plan de cours

    Le cours est structuré autour de trois axes :
    1. Notions fondamentales : système d’information, système de gestion de bases de données, donnée, base de données, types de base de données, modèle de données, modèle entité – relation, modèle relationnel, contraintes d’integrité, qualité d’une base de données
    2. Introduction au langage SQL : introduction, commandes basiques pour création de tables, gestion d’enregistrements, contraintes déclaratives. Introduction aux requêtes : complements SELECT, instruction WHERE, conditions, jointures, fonctions d’agregation
    3. Introduction à un outil de gestion de bases de données

    Modalités d’évaluation

    Évaluation en contrôle continu
    Mise en place d’un projet de création d’une base de données avec les notions vues dans le cours

    Références bibliographiques

    R. Ramakrishnan. Database Management Systems, McGraw-Hill,1998.

    Cours

      Etudes de marché (36h) - option DA
      Anne PANIS-LELONG
      Fondatrice CtoB, cabinet conseil en analyse stratégique et architecture de la connaissance client

      Objectif pédagogique

      L’objectif de cet enseignement est la réalisation d’une étude de marché en conditions
      réelles, pour le compte d’une entreprise. Il s’agit de mettre en oeuvre concrètement les
      enseignements théoriques dispensés dans le cadre du master (méthodologie des études
      qualitatives et quantitatives, analyse des données) à travers les différentes étapes d’un cas
      réel, depuis la prise de brief jusqu’à la restitution orale des résultats de l’étude. On
      s’attachera à prendre en compte les conditions réelles d’efficacité d’une étude pour une
      entreprise

      Plan de cours

      1. Introduction : réalité et évolution des études de marché en entreprise. contraintes et
      impératifs
      2. La prise de brief
      3. L’élaboration de la proposition d’étude : dispositif méthodologique, conditions de
      mise en oeuvre, formalisation écrite et visuelle de la proposition
      4. L’élaboration des supports de recueil de l’information des volets qualitatifs et
      quantitatifs : guide d’entretien, guide d’animation, questionnaire
      5. La réalisation du terrain
      6. La conception du plan de traitement des résultats
      7. L’analyse des résultats
      8. La formalisation des enseignements de l’étude et l’élaboration des
      recommandations, au regard de la problématique initiale
      9. La restitution orale au client
      10. Bilan

      Modalités de contrôle des connaissances

      Réalisation des travaux tout au long de l’enseignement (50 %) + présentation finale (50 %).

      Socio-économie des organisations (24h)- option OET
      Eric MAGNIN
      Enseignant-chercheur en économie, Université de Paris

      Objectif pédagogique

      Dans le cadre des théories de l’organisation, cet enseignement accorde une large place aux thèmes de la motivation et de la satisfaction au travail mais aussi à la non-satisfaction et à la souffrance. Ce cours s’inscrit dans une démarche pluridisciplinaire, mobilisant économie, sociologie et psychologie. Au-delà de l’apport de grilles de lecture essentielles pour toute personne désirant travailler dans le domaine des ressources humaines, l’objectif du cours est aussi de confronter ces approches à l’expérience organisationnelle des étudiants et d’en discuter collectivement le bien-fondé.

      Plan de cours

      Introduction : retour sur les concepts de motivation, satisfaction, implication
      I – Motivations et approche par les besoins
      II – Travail et souffrance au travail
      III – Les nouvelles pathologies du travail

      Modalités de contrôle des connaissances

      Dossier réalisé à partir de l’expérience organisationnelle des étudiants.

      Références bibliographiques

      • P.Bernoux, La sociologie des organisations, Essais Points, Seuil, 1985.
      • C.Deours, Travail, usure mentale, 3è éd., 2000.
      • C.Lévy-Leboyer, La motivation au travail. Modèles et stratégies, 3è éd., 2006.
      • P.Roussel, Rémunération, motivation et satisfaction au travail, Économica, 1996.
      Problématique de la performance (24h)- option OET
      Olivier BLANDIN
      Université de Paris et Artemis

      Olivier BLANDIN
      Université de Paris et Artemis

      Objectif pédagogique

      La notion de performance est utilisée très largement par les entreprises pour qualifier, d’une part, les résultats de leur activité ; d’autre part, les ressources qu’elles mobilisent pour obtenir ces résultats. Le cours s’attachera à expliciter le concept de performance économique, d’indiquer les principaux éléments du modèle industriel de la performance et du modèle servicielle de la performance. Il s’agira alors de souligner l’importance de prendre en compte la centralité du travail, le rôle des ressources immatériels et les dispositifs à même de renforcer la performance. Le cours mobilisera des cadres théoriques de l’économie, de l’ergonomie, de la psychodynamique du travail.

      Plan de cours

      Introduction : retour sur les concepts de motivation, satisfaction, implication

      Partie 1 : Le modèle industriel de la performance

      • Les trois registres: qualité, productivité et rentabilité
      • Les principaux leviers et déterminants de la productivité

      Partie 2 : Les activités de service

      • Le triangle des services
      • La notion d’output
      • Les configurations productives des services
      • Le processus d’arbitrage

      Partie 3 : Le modèle serviciel de la performance

      • L’articulation des registres de la performance
      • La prise en compte de deux registres complémentaires (effets de réflexivité et externalité) et la tension entre les différents registres
      • Le travail comme ressource
      • L’enjeu de la coopération et la question du management
      • Les principaux leviers

      Modalités d’évaluation

      Examen final : Rendu d’un devoir écrit (étude de cas) et présentation orale.

      Références bibliographiques

      • Jean Gadrey, 1996, « Services, la productivité en question », Desclée de Brouwer, Paris
      • Christian du Tertre, 1999, « Activités immatérielles, subjectivité, productivité », Performances humaines et techniques, hors-série, sept.
      • Christian du Tertre et Olivier Blandin, 2001, « Performance des activités de service. Le cas de La Poste en zones urbaines sensibles », Collection recherche de La Poste.
      • O. Blandin, 2013. « Travail, subjectivité et activités de service » in Economie, subjectivité et travail. Revue Travailler, n° 29, pp. 65-79.
      • F. Hubault, 2013. « Le travail de management », in Economie, subjectivité et travail. Revue Travailler, n°29, pp 81-96.

      UE 13 — Mémoire 2

      Mémoire

      Tout d’abord, précisons ce que le mémoire n’est pas. Le mémoire n’est pas un rapport de stage, qui consisterait à présenter la structure d’accueil durant l’alternance et le contenu des missions qui ont été confiées à l’apprenti durant l’année. Il n’est pas non plus la reproduction in extenso d’un travail réalisé durant le stage dans le cadre des missions confiées à l’apprenti. Le mémoire est un travail d’ordre universitaire. Il traite d’une question formulée clairement, argumentée et justifiée théoriquement, pratiquement et méthodologiquement.

      La définition du sujet fait l’objet d’une concertation entre l’étudiant, son tuteur à l’Université et son maître d’apprentissage en entreprise. Il doit être en relation avec le contenu de la mission de l’étudiant en entreprise. Chaque étudiant doit rendre avant le 31 janvier la « fiche mémoire » indiquant le sujet de son mémoire ainsi qu’un plan prévisionnel. Cette fiche doit être signée par le maître d’apprentissage, le tuteur et l’étudiant et validée par le directeur du M2.

      Le mémoire doit témoigner de l’intérêt du détour par la réflexion méthodologique et théorique pour le traitement d’une question concrète relevant de la mission confiée à un chargé d’études ou un consultant. Par ce travail, l’étudiant doit prendre conscience de l’importance de ne pas considérer comme étrangers l’un à l’autre le détour conceptuel et l’impératif de réponse opérationnelle à des questions concrètes posées par des commanditaires. L’étudiant doit adopter une attitude analytique et critique, s’attacher au dévoilement des acteurs, de leurs positions et de leurs stratégies…

      Le travail de mémoire doit donc constituer une opportunité de lectures « fondamentales », de nature méthodologique et/ou théorique, dans le champ du sujet, parallèlement à l’exploitation d’études antérieures et de matériaux documentaires issus par exemple de la presse professionnelle. La rédaction doit explicitement faire référence à ces lectures. Formellement les principes académiques de présentation doivent impérativement être respectés, les auteurs et sources cités rigoureusement, les références explicites, etc. Les principes déontologiques de base (pas de copier-coller sans guillemets et citations…) doivent être scrupuleusement respectés.

      Le volume total du mémoire devra se situer entre 30 et 50 pages, hors annexes.

      Le tuteur dirige le travail de recherche. Dans la mesure du possible les maîtres d’apprentissage doivent aider leur stagiaire, par un soutien méthodologique et en accordant du temps durant la présence en entreprises (notamment lors de la phase de bouclage). L’entreprise gagnera un apport conceptuel ou méthodologique et le stagiaire aura en main un rapport présentant son effort à d’autres employeurs …

      Une note d’étape, de 5 à 10 pages, explicitant la problématique, les partis pris retenus et défendant le plan envisagé, sera rendue autour du 20 mai. Cette note doit témoignée d’un processus de maturation de la réflexion sur le sujet et de l’avancement du travail de lecture. Évaluée par le tuteur et un autre membre de l’équipe pédagogique, elle fera l’objet d’une note qui entrera pour 20 % dans le calcul de la note de mémoire finale.

      Le mémoire doit être rendu autour du 15 septembre. Il est soutenu, devant un jury composé de deux membres de l’équipe pédagogique (dont le tuteur) et du maître d’apprentissage avant la fin septembre. La soutenance, d’une durée approximative d’une heure, consiste une présentation PowerPoint d’une quinzaine de minutes au cours de laquelle l’étudiant présente sa méthodologie, ses principaux résultats et le bilan qu’il tire de son travail, suivie d’une trentaine de minutes de discussion avec le jury. La note de mémoire résulte de la moyenne de quatre notes : la note attribuée à la note d’étape, une note pour le « fond » du mémoire (coefficient 2), une note pour la qualité de la rédaction et de la présentation du rapport (coefficient 1), une note pour la qualité de la prestation orale lors de la soutenance (coefficient 1). Après délibération des membres du jury de soutenance, l’étudiant est informé de l’ordre de grandeur de sa note, la note définitive étant susceptible d’être ajustée lors du jury de diplôme à des fins d’harmonisation. La note de mémoire compte pour 30 % dans la note finale. Une note inférieure à 8 est éliminatoire.

      UE 14 — Suivi et évaluation de la formation en entreprise 2

      Suivi et évaluation de la formation en entreprise

      Le principe de l’alternance est que la formation repose sur l’acquisition de savoirs académiques et professionnels à l’Université, et l’acquisition de compétences pratiques au sein de la structure d’accueil. Cette dernière fait donc l’objet d’une évaluation. A trois reprises dans l’année (en février, juin et septembre), le maître d’apprentissage est invité à remplir une fiche d’évaluation de l’apprenti dont il a la charge. Il note différents aspects du travail de l’apprenti et rédige des commentaires relatifs aux compétences acquises et aux objectifs sur le plan des compétences à acquérir ou à améliorer. Sur cette base, chaque fiche débouche sur un note moyenne et la moyenne des trois notes (la note de septembre ayant un coefficient 2) fournit la note d’entreprise, qui compte pour 20 % dans la note finale.